dimanche, avril 03, 2005

Poésie

En raison de l'heure avancée, dodo plus tard après une soirée "quizz" en bonne compagnie, arrosée de quelques verres de rouge et/ou de cervezas. Il ne m'en faut pas beaucoup pour rire aux éclats, je dois tenir ça de grand-maman. Je pense en ce moment au Poisson d'Avril, je me dis que le grand rire de Léonie m'a peut-être sauvé la vie. Voyez, comme le personnage de Maureen Stapelton dans Intérieurs de Woody Allen, la nouvelle copine d'Arthur (le père), femme supposée vulgaire et sans culture qui sauve de la noyade la fille d'Arthur (elle s'appelait Zoé, si ma mémoire est bonne).

Ce matin : lever à 6 h 30, heure avancée. Grasse matinée ! Manque de clopes en me levant... j'ai dû patienter, le dépanneur était encore à l'heure normale. Je me suis donc dirigée vers un dépanneur plus loin. Petite promenade matinale dans le calme, je me suis délectée de cette poésie ordinaire. Malgré les 8 heures du matin, les rues étaient désertes, mais le marché sur Amherst était déjà ouvert, l'ancien marché Saint-Jacques. Je salivais sur le pain aux noix et j'ai finalement oublié mon envie irrésistible de fumer, pendant 15 minutes !

Avant cette sortie, j'avais lu le blogue de Julie70 : http://julie70.blogspot.com/ Plein de poésie, d'humour, de tendresse. Cette lecture m'a permis de jeter un oeil nouveau sur mon environnement pendant ma promenade.

Il y a des moments de miracles, de magie - appelons-les comme on veut par simple poésie pour une fois - comme ceux qui transpirent sur le blogue de Julie. Elle les connaît, ces moments, allez voir ses photos ! Pendant ma promenade forcée, une pluie que j'aurais habituellement trouvée agaçante m'apasait, j'entendais dans le silence des chuchotements d'amoureux qui se faufilaient par les fenêtres, des bourgeons qui éclatent doucement, des ronflements de travailleurs bienheureux du dimanche... le reste, je ne l'entendais pas. Aucune voiture surtout.

Pas de stress et pourtant... Tant pis, il est 9 h 25, on reporte à plus tard. Nous avons été raisonnables finalement... Mais comme il ne m'en faut pas beaucoup, voici ce que ça donne, au lendemain d'un demi-litre de Chianti :

Photo Hébergée gratuitement par Web-Images.orgMême l'horloge est encore à l'heure normale... comme mon horloge biologique. J'ai besoin d'un café pour le moment.


Photo Hébergée gratuitement par Web-Images.orgTantôt, il y a eu une percée de soleil. J'en ai profité pour prendre cette photo, mais aujourd'hui, j'aime Montréal gris et ce pavé mouillé. Je veux flâner, dormir, écrire, photographier... et tout de même corriger quelques copies bien truffées de fautes et d'incohérence...
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Deux aspirines, s.v.p.

Pour finir, parmi les bonheurs de l'ordinaire, je pensais à ma mère et son Opaline qui lui donne
Photo Hébergée gratuitement par Web-Images.orgbien de la joie dans son quotidien.

Bonjour Maman ! Je fais dodo aujourd'hui, ne t'étonne pas si ça ne répond pas... Elle est jolie son Opaline n'est-ce pas ? Et ma mère, elle a l'air sereine et ça me rend heureuse.

Photo Hébergée gratuitement par Web-Images.orgPendant ce temps, j'ai surpris ma Puce à se laisser tenter par la grasse matinée, même "l'obèse" matinée (il est quand même 10 h 30... ce n'est plus gras, ça !) avec un de ses colocs... Voyez la queue du chat surpris !!!

1:

At 12:46 a.m., Blogger julie70 said...

Merci. De savoir que ce que j'écris a pu t'apporter un autre regard, sur ce qui t'as entouré dans pendant ton promenade, m'a profondément touché. Si loin, pourtant si près!

 

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